Les chevaux viennent de parcourir quelques milliers
de kilomètres.Cela fait plus de 20 heures qu'ils roulent,
entassés les uns contre les autres dans un espace si réduit qu'il
suffit d'un coup de frein brusque pour que les pauvres bètes se retrouvent
plaquées contre la paroie du camion, malgrè les cordes qui les retiennent,
leurs brùlant les flancs au moindre choc. La plupart des chevaux sont bléssés,
souffrant d'infections, de déshydratation, de faim, et n'ayant plus assez de force pour tenir debout.
Ce n'est que plusieurs jours plus tard qu'ils arrivent à destination.
Mais quelle destination ! Un lieu sordide puant la peur et la mort! La douleur
empèche les quelques chevaux survivants de se déplacer. Des coups de
batons se font sentir. Et pourtant dans peu de temps ils seront
libérés. libérés de l'horreur. Libérés en étant abbatus...
libérés. libérés de l'horreur. Libérés en étant abbatus...


